7.09.2009

Quelques cercles



Hier j'ai vu cette superbe exposition sur Kandinsky au @centrepompidou (d'ailleurs je profite pour dire qu'on peut les follower sur twitter). La scénographie de l'expo était très simple et belle. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai bien aimé devoir lever les yeux pour lire les titres des tableau.

Un de ces barbares décrit par Baricco penserait que Kandinsky est l'inventeur de photoshop et du filtre Multiply, en regardant ce tableau dont le titre "Quelques cercles" est si génial que la peinture même (première image ci-dessous).

J'en profite pour montrer des études auquel on travail pour la campagne graphique du passage de Meipi vers Open Source, qui sera annoncé annoncé à la fin du mois lors de l'événement "Cartographie cytoyennes" auquel on aura le plaisir de participer, entre autres, avec les représentant de Open Street Map.

- et aussi je rappelle un Meipi en langue française auquel je tiens particulièrement: il s'agit d'une cartographie de l'impolitesse parisienne à laquelle vous étés tous inviter à participer -

7.06.2009

Estate al museo del Révolu




Tutto questo, forse, anche perché ho sul tavolo questo fantastico fumetto: Le musée du Révolu...senza parole. Un pdf per assaggiare. Ovviamente tutto in francese. @sancoco me l'ha dato.

Se non sai perché questa cosa e' gialla, allora non conosci The Big Real.
Puoi vederne altri anche su Flickr.

6.18.2009

Cartographier l'impolitesse parisienne



Bon...le moment est venu pour moi de parler des parisiens.
Je suis italien et j'habite à Paris depuis maintenant 7 ans. Ceux qui me connaissent un peu savent à quel point j'aime cette ville et que, pour l'instant, jamais je partirais d'ici parce que j'aime Paris Paris Paris...
Cela dit, il convient aussi de préciser que je ne connais pas bien le reste de la France, donc ce que je dirais ici ça ne concernera que Paris Paris Paris ...

Depuis mon arrivée dans cette ville, j'ai eu l'impression que les gens ici n'était pas spécialement polis. Ils me disaient tous "Bonjour Monsieur" et "Au revoir" mais j'avais toujours l'impression de les déranger. Au début je me disais que je connaissais pas bien leur culture. Mais au fil des années, cette sensation s'est transformé en une conviction toujours plus forte du fait que à Paris il y a une forte concentration de personnes, disons le comme-ça, désagréables. Pendant des années je me suis retrouvé entouré par des personnes qui soutenais que les parisiens étaient des stressés, des gens pas sympas, des impolis, et à chaque fois je me trouvais à les défendre, à dire que ce n'était que des clichés, des questions de divergences culturels.
Bien, aujourd'hui je ne le fait plus. Je crois, finalement, que Paris est une très belle ville à forte concentration de personnes désagréables. Voilà c'est dit.

Or, si vous êtes d'accord avec moi, je vous invite à participer à cet expriment meipi.org/parisimpolie, un peu rigolo un peu sérieux, une tentative de cartographier cette impolitesse, d'individuer sur le plan les endroit ou vous en avez eu la perception. C'est très simple, il vous suffit juste de vous connectez à MEIPI. Si vous vous êtes déjà fait insulter par le boulanger du coin, ou par votre vendeur de journaux, ou bien si dans la rue ou au téléphone vous vous êtes fait agressé verbalement sans raisons, eh bien ce plan est fait pour que vous pussiez y partager votre vécu.

Mais surtout, si vous n'êtes pas d'accord, si vous croyez que les parisiens ne sont pas moins sympathiques que d'autres, je vous invite à me laisser vos commentaires, parce que en fait la question est bien loin d'être simple. Chez les gens et sur internet il y a un vrai débat autour de ce sujet. Il y a qui se demande "Pourquoi tant de PARISIENS sont si ODIEUX,EGOISTES ET ARROGANTS , comparés aux autres Français ?" mais il y a aussi qui essaye de le défendre, en disant que l'origine du problème est la vitesse de la capitale et la stress de ses habitants. D'autres encore utilise un argument dont moi aussi je me suis servi pour les justifier, c'est à dire les fameux codes de comportements. Mais enfin, je voudrais vous conseiller surtout d'aller lire ce superbe article du pianiste français Laurent de Wilde qui aborde le sujet de la politesse française d'une manière à mon avis magistrale; je me permet d'en reproduire ci-dessous la partie finale:

"L'arrogance française connue dans le monde entier ne serait-elle qu'une peur maladive d'être mal jugé et de se faire rouler par excès de naïveté ? Je vous laisse vous faire votre propre idée et vous laisse sur une nouvelle question. Vous avez surement remarqué ce dernier geste de courtoisie française d'usage quotidien dans le métro parisien : vous êtes dans un couloir à une vingtaine de mètres d'une porte, et voilà que gentiment quelqu'un qui sort vous la tient. Seulement la distance est grande, et la personne qui vous oblige est pressée, ça commence à faire longtemps qu'elle tient la porte alors vous pressez le pas, vous êtes impliqué sans avoir rien demandé dans un échange de politesses qui maintenant vous oblige à aller vite, mais vous n'y êtes pas encore..."

(vous trouvez l'article intégrale ici)

J'espère, avec ces réflexions, pouvoir animer un débat sur ce sujet qui m'est, depuis longtemps, particulièrement cher.

6.17.2009

ARCHITECTURE IS NOT 2.0


Yo soy arquitecto - (y) ingeniero y trabajo en Paris, 7 rue Pecquay. En mi oficina se da una situación bastante curiosa que cada vez me resulta difícil de explicar a alguien que entre (un amigo, un cliente, y otros): es un espacio único, un open-space digamos, en donde todos trabajamos juntos. Somos unos 15 mas o menos. Las mesas están dividida por un pasaje linear. A la derecha somos nosotros de HDA_Paris y a la izquierda de ese pasillo esta Bernard Tschumi (BTuA). No, no trabajo para Tschumi, y no, HDA_Paris y Tschumi no son el mismo estudio de arquitectura. Nosotros somos una pequeña empresa de 7,8,9 personas con un jefe adorable (foto arriba) y nuestra estructura es completamente (y a veces lo juro, demasiado) horizontal. Nos han llamado los Bohemios de la arquitectura. Creo que cuando lo han dicho quieran insultarnos; aunque para mi fue algo muy positivo.

En fin, del otro lado del pasillo están los Tschumi, es decir las estrellas de la arquitectura.
Así que tengo dos ejemplo bastante contradictorio delante de mis ojos, y eso me suscita unas serie de reflexiones sobre el futuro de la arquitectura, y sobre todo de la figura del arquitecto.
Como @manufernandez describe muy claramente en este post, parece ser que "se acabaron los buenos tiempos de la arquitectura". Con @urbanohumano los hemos llamado los dinosaurios de la arquitectura, con un paralelismo a los dinosaurios de la política italianas, estos políticos agarrados al pasado, destinados a la extinción y que que no se dan cuenta del nacimiento de una nueva generación de "bárbaros" (como dice Baricco) que traen una revolución cultural de grande proporciones. En la arquitectura quizás este pasando algo parecido. Diariamente veo exponentes de el "star system" de la arquitectura que se agarran a la defensa de los derechos de autores, de lo "no publicamos nuestro proyecto en los blogs", arquitectos que ya no hablan de arquitectura si no de contactos y com com com. El arquitecto es como una multinacional discografica.
No pueden ser 2.0.

Pero ahora he llegado a la conclusión ante de la introducción. Todo esto nace por un post del muy interesante blog Ciudades a escala humana en donde ha salido este comentario de Andrès que ha dado origen a una discusion muy imprtante :
que ha dado origen a una discusión muy importante :
"Es curioso: cuantos buenos blogs sobre urbanismo y territorio, qué pocos (ninguno) sobre arquitectura, es para meditarlo."
Y es lo que he hecho, meditarlo.
Lo que estoy intentando expresar no lo tengo muy claro, esto que escribo son más bien unas notas que, espero, van a provocar debate. Lo que creo es que los paradigmas de horizontalidad, de libre circulación, de link, de web 2.0 se aplican fácilmente al urbanismo, y hoy vemos blogs y investigaciones interesantes sobre web y ciudad, redes sociales virtuales y locales, y mucho mas. Para la arquitectura no puede ser lo mismo, el arquitectura no pude ser 2.0. Para que lo llegue a serlo tendrá que cambiar tan radicalmente que a lo mejor ni se llamara arquitectura.

La arquitectura está demasiado conectada con un sistema que tiende a dividir el productor del consumidor. El urbanismo también, pero la ciudad es un medio tan complejo que el urbanista no puede decir simplemente "esto (la ciudad) lo hago yo" (aunque bueno, no faltarían ejemplos en la historia). El arquitecto es un egocéntrico por definición y cultura. Desde sus estudios el arquitecto está acostumbrado en pensar en el, en sus gestos arquitectónicos, en su propiedad intelectual. La arquitectura es el resultado de una mezcla explosiva de creatividad, dinero y poder, que produce en muchos casos esos efectos conocidos de "delirio de omnipotencia" (Quien habla un poco francés puede leer mi I AM NOT JEAN NOUVEL). Hoy los cambios en la cultura y la informacion son radicales, y los star arquitectos se han quedado atras. Como todas las grande maquinas, la inercia es demasiado grande para responder a unos cambiamientos tan rápidos. Con IMAGINARIO, hemos dicho que la nueva arquitectura tendrá que tomar en cuenta las relaciones y la comunicación como nuevos materiales de construcción de los espacios. Estamos reflexionando sobre el concepto de arquitectura como contenedor vacio de actividades participativas o auto-generadas.

Mi intuición es que la idea de STAR ARQUITECTO, la noción del valor de los arquitectos como marcas (quiero un JEAN NOUVEL, quiero UN ZAHA HADID) va a desaparecer. Creo que los grandes arquitectos del futuro serán "les grand penseurs" (los grandes pensadores) de la arquitectura, que aplicaran teorías en el espacio físico, y que el proceso de construcción será necesariamente mas horizontal y participado.

6.10.2009

URBAIN AMBIENT AWARENESS



La semaine derniere à Hyperurbain, IMAGINARIO a presenté sa recherche sur la ville et l' Hyper-Local Internet dans le cadre de l'evenement #futurenseine.
Nous avons beaucoup parlé de la notion de "information du quotidien", défini comme
un "ensemble fragmenté de connaissances infimes constituées par les micro-communications de voisinage, le mot «quotidien» étant employé au sens d’habituel, simple, ordinaire. [...] Ces échanges restent souvent à un niveau plutôt basique, mais nous croyons que ces informations petites, simple et fragmentées sont une clé importante du processus de construction de l’identité d’un quartier (ou d’une ville) et donc de l’appartenance – on ne peut pas se sentir appartenir à quelque chose qui n’a pas d’identité."

L'image ci-dessus, "piquée" du blog MEIPI, montre comment ce système de micro-communications pourrait fonctionner aujourd'hui avec un modèle de URBAN TWITTER. C'est pourquoi nous aimons beaucoup STWEET.

En suite, j'ai été très inspiré par l'article de Steven Johnson sur TIMES (en papier!!!) intitulé "How Twitter Will Change the Way We live", une analyse superbe...ce qui m'a specialement interessé est ce passage:

"[...] Twitter turns out to have unsuspected depth. In part this is because hearing about what your friends had for breakfast is actually more interesting than it sounds. The technology writer Clive Thompson calls this "ambient awareness": by following these quick, abbreviated status reports from members of your extended social network, you get a strangely satisfying glimpse of their daily routines."


C'est beau d'entendre ces mots: routines, ambient awareness...C'est ce dont nous avions parlé avec l'art du quotidien ALGOMAS. On va bientot decouvrir pourquoi et comment, mais il est claire que Internet est la revolution du quotidien. Et pour faire un parallele à la ville, l'information du quotien n'est rien d'autre qu'une sorte de URBAIN AMBIENT AWARENESS ( #UAA ), dont les implications et les impacts sur nos villes seront à etudier profondement.

bla bla bla